Le destin de la sœur de la chaise Eames DSW: la LCW

chaises DSW

La chaise LCW qui signifie en réalité Lounge Chair Wood est un exemple même d’objet qui a été créé grâce aux effets de l’imagination et du hasard. Cette chaise a été créée au 20e siècle. Rappelons que la LCW est une création du couple Charles et Ray Eames qui est également à l’origine de la chaise Eames DSW, comme son nom l’indique. Faisons un petit tour dans l’histoire de la création de ce meuble. Au début des années 1940, Charles et Ray Eames se lancent dans le travail d’un matériau assez incontournable de nos jours : le bois. Ils testent de nouvelles techniques de moulage sur ce matériau et font des avancées remarquables, qui sont d’ailleurs encouragées et financées par la marine américaine qui souhaite concevoir des objets en contreplaqué comme les brancards ou les attelles.

Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, les techniques de moulage du contreplaqué sont bien assimilées et le couple les utilise pour fabriquer des chaises en contreplaqué à des prix raisonnables et de bonne qualité. À la base, le couple désire fabriquer un fauteuil à partir d’une coque monobloc en contreplaqué moulé. Petit à petit le fauteuil prend forme dans leur esprit, sauf qu’à cette époque les techniques du couple étaient difficilement applicables. Il n’était plus question de la chaise Eames DSW, mais d’un fauteuil plus confortable, c’est ainsi qu’ils créent une chaise faite de deux panneaux différents : un pour le dossier et un autre pour l’assise, c’est comme cela que la Lounge Chair Wood voit le jour. Avec cette conception, on note des économies de bois importantes et donc le poids total de la chaise s’en est vu réduit.

S’agissant du confort de l’ensemble, l’assise et le dossier sont faits pour s’adapter aux formes du corps de la personne qui est assise dessus. La chaise est aussi plus allégée visuellement et fait penser à un mobilier moderne. Bien évidemment la Lounge Chair Wood a des caractéristiques et une apparence différentes de la chaise Eames DSW. Une fois que la chaise a été révélée, les opinions et les appréciations étaient positives, le célèbre journal le Times a même désigné la Lounge Chair Wood comme « la chaise du siècle ». Elle est à la fois élégante et confortable, elle a survécu aux nombreuses décennies, et est encore aujourd’hui une chaise de référence.

Utiliser un super buggy dans la ville de Marrakech

location buggy Marrakech
Le buggy est un véhicule que l’on utilise de plus en plus en Europe, en Amérique, en Asie et même dans une moindre mesure en Afrique. Les passionnés de sports extrêmes peuvent désormais trouver des agences capables de leur organiser des vacances en location buggy à Marrakech. On retrouve plusieurs catégories de buggy sur le marché, ils sont principalement fonction du type de moteur et des autres capacités du véhicule. Le super buggy est un véhicule assez évolué, il est monoplace et libre. On lui retrouve un châssis tubulaire qui a été construit par des professionnels ou encore de manière artisanale. Les quatre roues de l’engin sont motrices, le moteur a une capacité de 4 litres et c’est un moteur de cylindrée. Le véhicule peut-être atmosphérique maxi ou suralimenté, à condition que cela soit avec un coefficient de 1,7, il n’est pas possible de dépasser 4 litres.

En 1990, des essais de 4 roues ont été effectués avec des moteurs au-delà de 4 litres, mais ils n’ont pas été concluants, car la terre est adhérente, donc ce n’est pas un avantage. Sur le plan du moteur, beaucoup de choses ont été essayées, notamment l’assemblage de plusieurs moteurs de motos, l’utilisation d’un moteur F1 de 3,5 litres, le moteur BMW M1, le moteur V8 Ferrari, et bien d’autres. Sans toutefois pouvoir arriver à la construction du buggy idéal à Marrakech. L’année 2008 a été marquée par quelques valeurs sûres sur le plan des moteurs comme le Nissan v6, le Flat-6 Porsche, le BMW M3. Ces moteurs ont été portés à environ 3,5 litres ou 4 litres. Avec des moteurs de cette envergure, les pilotes peuvent profiter de 320 jusqu’à 480 chevaux.

C’est lors de l’année 2008 que l’on a aussi assisté à l’arrivée du tout premier moteur WRC proposé par la marque Mitsubishi, et que l’on a vu sur le monoplace de Teddy Baudet qui atteint 480 chevaux. Les moteurs de moto bénéficient désormais d’une association poids et puissance assez favorable. Le buggy à Marrakech n’a pas besoin d’être doté de moteurs aussi puissants, en général les touristes ont juste besoin de suffisamment de puissance pour se promener dans les allées de la ville et s’aventurer un peu dans les dunes du désert marocain qui se trouve non loin. Alors avant de vous tourner vers un buggy de grande puissance, vous pouvez commencer par tester les petits engins qui pourraient vous convenir.

Quelles conditions entourent la rénovation d’un bien immobilier à Marrakech ?

immobilier Marrakech

De nos jours, trouver un bien immobilier à Marrakech n’est pas un processus facile à mettre en place et à suivre. Avec les changements que le secteur connait dans le pays, il n’est pas évident que l’offre rencontre la demande. Quoi qu’il en soit, lorsque l’on arrive au bout de ces efforts il y a encore de nombreuses étapes à franchir. Il faut décorer le bien à son goût, l’aménager avec des meubles que l’on a choisis. Tout le monde ne faisant pas montre de bon goût dans ce domaine, les plus avertis font appel à des professionnels pour leur faciliter le travail et pour un meilleur résultat. L’avantage avec un professionnel c’est que l’on est sûr du résultat que l’on obtient, par contre l’inconvénient c’est que la décoration n’est pas souvent personnalisée et peut même être froide.

Lorsque l’aménagement de l’immobilier va au-delà de la décoration

Quelques fois, certains propriétaires ont besoin de faire des travaux qui s’avèrent plus importants et dans ce cas on parle de rénovations plus de décoration. Faire des rénovations dans les biens immobiliers à Marrakech avec une agence  comme AtlasImmobilier implique des démarches plus extravagantes qu’une simple décoration d’intérieur. Dans ce cas-là, le propriétaire a souvent besoin de faire appel à un architecte et de nombreux artisans et techniciens comme des plombiers, des électriciens, etc. Cela implique forcément plus de coûts et peut être même des autorisations venant des autorités publiques.

Avant de vous lancer dans des travaux d’une telle envergure, vous devez être sûr que les travaux que vous envisagez ne sont pas soumis à des conditions administratives. En effet, en fonction des villes, certains travaux sont soumis à des autorisations administratives. Pour restaurer un bâtiment ou un immeuble ou n’importe quel type de bien immobilier à Marrakech, il est parfois nécessaire d’obtenir des autorisations auprès du service des plans de la commune ou de l’arrondissement, afin d’être en règle. Une demande de ce type peut être faite par une personne morale ou physique. Les personnes concernées par ces conditions sont les personnes qui prévoient d’effectuer des aménagements de maisons unifamiliales, des immeubles résidentiels, commerciaux, des halls industriels ou des bâtiments administratifs. Les procédures sont exigées en cas de transformations, d’agrandissements ou de changement d’affectation des bâtiments. Le principal document demandé pour obtenir une autorisation est une demande manuscrite comprenant la description des travaux, le lieu et le délai de réalisation, la date de commencement des travaux et un engagement de l’intéressé.

Nouvelle réglementation des copropriétés dans l’immobilier à Marrakech et au Maroc

immobilier Maroc

Le projet de loi portant le numéro 106-12 fait apparaître des copropriétés de catégories différentes, c’est le cas des villas. De plus, cette loi émet de nouveaux règlements qui régissent le fonctionnement de la copropriété comme la bonne gouvernance, les droits et obligations des copropriétaires et la gestion financière. Il s’agit donc d’une révolution dans le secteur immobilier à Marrakech avec ChicRiad et sur l’ensemble du territoire marocain, sachant le nombre important de copropriétés que l’on y compte. Rappelons que la précédente loi qui organisait les copropriétés a été fortement critiquée par les professionnels. La nouvelle loi corrige tant bien que mal les manquements de la précédente, en introduisant de nouvelles actions qui permettront d’accompagner l’évolution du secteur de l’habitat au Maroc. Le projet de loi ayant été présenté par le ministre de l’habitat et de la Politique de la ville, et ayant été adopté en juin 2015, révise et met à jour le régime de la copropriété, afin qu’il s’accorde aux mutations actuellement en cours au Maroc.

Ce projet de loi participe à l’organisation du nouveau mode de vie des populations marocaines et établit les nouvelles conditions d’accès à la propriété immobilière. Pour qu’une propriété soit gérée dans de bonnes conditions, il est important de mettre en place un cadre juridique et des structures appropriés afin que les investissements immobiliers à Marrakech et dans les autres villes marocaines perdurent. De cette manière, les promoteurs auront encore plus d’engouement pour initier de nouveaux projets. Cela nous ramène à la loi 18-00 qui concerne la copropriété des immeubles bâtis, elle est appliquée depuis le 7 novembre 2003 et a mis en place le cadre juridique qui permet d’atteindre ces nombreux objectifs. En effet cette loi définit clairement les composantes d’une copropriété, les droits et obligations des copropriétaires, l’établissement des organes de gestion que sont le syndicat et le syndic de copropriété.

Toutefois, l’immobilier à Marrakech et au Maroc étant en pleine évolution, cette loi n’est plus très adaptée et ne répond désormais plus aux besoins des promoteurs et des potentiels acquéreurs. Pour pallier à ce manque, le projet de loi numéro 106-12 servira à intégrer de nouveaux types de copropriétés dans le quotidien des Marocains, comme les villas. Il est important de savoir que le texte a été rédigé en collaboration avec des spécialistes du secteur et des professionnels de l’immobilier. Le texte vise à apporter des solutions aux contraintes liées au processus juridique qui entoure la copropriété au Maroc.

Les débouchés de la formation d’architecte à Marrakech et ailleurs

Architecture à Marrakech

L’architecture est un métier qui nécessite d’être créatif, précis, rapide et capable de résister au stress. Toutefois, c’est une profession qui n’a pas été épargnée par la crise économique ce qui fait que les offres d’emploi ne courent pas les rues. Bab Design à Marrakech et à travers le monde est rémunéré selon plusieurs critères. Tout d’abord, sa rémunération dépend du fait qu’il soit employé dans une agence, indépendant ou voyer. En plus de cela viennent se rajouter d’autres facteurs comme sa notoriété, son expérience, sa situation familiale, son ancienneté, etc. un architecte en agence peut gagner entre 1 300 et 3 100 euros. Le chef de projet gagne entre 1 900 et 4 700 euros, pendant que le chef d’agence gagne au moins 1 900 euros. Les architectes indépendants gagnent en moyenne 3 500 euros et un architecte voyer à Paris, qu’il soit fonctionnaire ou agent public gagne est rémunéré entre 1 400 et 3 200 euros. Ce sont là les rémunérations mensuelles nettes.

Pour les architectes, à Marrakech ou ailleurs, les débouchés sont de deux types, pour ceux qui ne s’installent pas à leur propre compte. Soit ils sont recrutés par des agences privées d’architectes, soit ils sont intégrés dans la fonction publique. Les agences privées recrutent environ 70% de l’ensemble des architectes. Leur principale cible est constituée de jeunes diplômés et elles en font des salariés, des associés ou des architectes indépendants. La fonction publique recrute très peu d’architectes grâce à des concours, peu importe le niveau. Quelques fois, les syndics de copropriété font appel aux architectes spécialisés en maintenance d’immeubles d’habitation pour la gérance de leur bien.

Débouchés du métier d’architecte

Généralement, un architecte débutant à Marrakech travaille avec des professionnels plus expérimentés, ses tâches principales consistent à réaliser des métrages, mesurer les surfaces à bâtir, ou dessiner des plans et faire des maquettes en 3 dimensions. Une fois devenu expérimenté, le salarié peut travailler sur un projet entier, tout en étant encadré par un chef de projet. Le chef de projet est l’architecte responsable d’un projet, il peut mener le projet tout seul ou travailler avec des assistants à qui il délègue des tâches. L’architecte-chef d’agence dirige tous les employés et tous les projets qui dépendent de son agence. L’architecte voyer est un agent public recruté par concours, il gère principalement les bâtiments publics. L’architecte indépendant s’installe généralement après avoir acquis 5 à 15 ans d’expérience dans un cabinet ou en travaillant avec un architecte plus expérimenté.

Faire un raid en buggy dans l’Atlas au Maroc

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Le Maroc regorge de paysages et de lieux exceptionnels qui ne laissent pas les amoureux de la nature indifférents. La chaine de l’Atlas est l’un des lieux que les touristes se plaisent à visiter parce que cela leur permet non seulement de s’adonner à une activité sportive, mais également parce qu’ils peuvent découvrir des paysages pratiquement vierges, non altérés, et des populations encore bien ancrées dans les traditions locales. Il est possible de faire un raid en buggy au Maroc, dans cette région, précisément en partant du plateau d’Imilchil qui se trouve au nord de l’oued M’goun dans le sud du pays. Un parcours qui est assez différent de ceux généralement proposés par les agences de tourisme au Maroc. C’est un parcours qui peut durer environ 20 jours quand on veut se lancer dans une randonnée et donne la possibilité de voir les plateaux désertiques, les profonds canyons qui les composent et les paysages du Haut Atlas Central.

Il est préférable de se lancer dans ce genre de raid en buggy au Maroc, avec des professionnels qui connaissent bien les montagnes marocaines. En plus des véhicules, il est possible de s’y rendre avec des mules et des muletiers pour transporter les bagages et assurer l’intendance au cas où vous souhaitez dormir dans les montagnes. Le premier jour est un jour qui ne compte pas vraiment, puisqu’il permet juste aux touristes de partir de leur ville de résidence au Maroc jusqu’à Imichil. C’est le deuxième jour que les activités commencent réellement, car il s’agit de parcourir la distance qui sépare Imichil à Oulrazi. Un parcours qui permet de contempler l’Assif Melloul, des gorges habillées par des champs de céréales. Avant d’atteindre Oulrazi, il y’a de nombreuses occasions de voir des villages et même des bergeries.

Quand on effectue un raid en buggy au Maroc dans ces régions, il est difficile de trouver un hôtel où loger, le plus souvent, les voyageurs dorment optent pour le bivouac s’ils ne peuvent pas être hébergés par un autochtone généreux. Le troisième jour, il est toujours possible de parcourir les gorges de l’Assif Melloul qui ressemblent assez à celles du Verdon. Une nouvelle occasion de rencontrer des villages locaux et des populations chaleureuses. Certaines zones de cette région pouvant culminer jusqu’à 2 700 mètres d’altitude. C’est le cas par exemple du Tizi n’Tidad, ensuite on descend progressivement vers le village de Taiddert. Dans ce secteur, la nuit se passe dans une tente.

Venez expérimenter l’art sous toutes ses formes hors du Riad à Marrakech

Riad à Marrakech

L’art et la culture sont les choses les mieux partagées entre les Marocains et les peuples venus d’ailleurs. En effet, le Maroc accueille chaque année de nombreux évènements dédiés à l’art qui permettent d’atteindre de nombreux objectifs. Premièrement ces évènements permettent aux artistes marocains de côtoyer les artistes étrangers et de se laisser inspirer par leurs créations, une façon bien pratique d’en apprendre plus sur l’art. Deuxièmement, ils permettent au public marocain de découvrir de nouveaux horizons et de s’ouvrir sur le monde. Troisièmement les évènements culturels permettent de faire connaitre la destination « Maroc » à travers le monde. Alors si vous résidez dans le  Riad Alili à Marrakech durant le mois de septembre, partez de là pour vous rendre à un évènement haut en couleur dans la ville de Casablanca. Il s’agit du L’Boulevart qui se tiendra dans la ville blanche à partir du 11 jusqu’au 13 septembre 2015. Ce sera la 16e édition de cet évènement.

L’Boulevart, un festival dédié à la musique underground au Maroc

Du 11 au 13 septembre 2015, la ville de Casablanca accueillera des concerts de musique urbaine et qui plaira sûrement à un public en quête de nouveauté. Le COC tennis et la Fabrique Culturelle des Abattoirs de Casablanca accueilleront les principales scènes, le public pourra découvrir les 20 groupes sélectionnés pour l’occasion qui participeront également à la compétition du Tremplin L’Boulevart. Pendant ces quelques jours, des groupes venus de tout le Maroc comme Hoba Hoba Spirit, youssoupha, Zebda et bien d’autres animeront les scènes. Certains des groupes ayant fait leurs classes non loin du Riad à Marrakech.

Les participants pourront également participer à des ateliers de cirque, de théâtre, de street’art, de peintures murales et de graffitis. Le tout sera proposé sur le chantier « Sbagha Sbagha » où le public pourra découvrir de gigantesques fresques. Une trentaine d’associations oeuvrant pour la culture et le social et des collectifs d’artistes travailleront pour sensibiliser la jeunesse. « Tremplin Festival », le concours qui a pour but de révéler de nouveaux talents au public, accueillera des groupes de rap, rock et métal ou de fusion, le concours est ouvert à tous les groupes, même ceux nés près du Riad à Marrakech. Toutefois, les candidatures sont attendues avant le 26 juillet 2015 à travers des maquettes audio et vidéo qui permettront au jury de faire des présélections. Les vainqueurs bénéficieront d’une importante somme, d’un enregistrement en studio et de la chance de se produire sur scène. L’Boulevart est organisé par l’association EAC-L’Boulevart.

Avènement de la piscine dans l’immobilier à Marrakech

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Avènement de la piscine dans l’immobilier à Marrakech Côte sud immobilier est une agence de professionnels qui exercent dans le secteur immobilier à Marrakech proposé Immocomplice
. L’équipe de l’agence accompagne ses clients dans leurs procédures immobilières en rapport avec un appartement au Maroc ou tout autre bien immobilier. Dans ce genre de transactions l’avis d’experts qui connaissent bien la profession et le milieu peut être très utile afin de s’éviter de tomber dans des pièges. L’agence accompagne aussi ses clients dans la vente de riad à Marrakech. Outre la vente, cote sud s’occupe de l’achat, la location, la rénovation de tout type de produit immobilier. La particularité de cote sud c’est qu’ils ont un département gestion constitué des professionnels du secteur : artisans, architectes, géomètres, décorateurs etc.

Se faire construire une piscine à Marrakech

Avoir une piscine au Maroc est devenu assez courant. Avec les températures qui montent assez haut, pouvoir se rafraîchir chez soi c’est l’idéal. La société marocaine de piscines qui est une filiale du Groupe GA lui-même leader européen des piscines en matériaux composites, est très impliquée dans ce secteur et son Directeur Général est Monsieur Noureddine Annab. On distingue trois principaux types de piscines : les piscines en béton, les piscines hors sol en kit et les piscines en matériaux composites entre autres en polyester. En Europe cette dernière catégorie de piscines occupe 60% de la part de marché total, et c’est justement la spécialité du Groupe GA. Les piscines en matériaux composites présentent de nombreux avantages : elles sont parfaitement étanches, il n’y a pas de fuites, on peut les installer en 4 jours maximum, elles ont une durée de vie remarquable, leur maintenance ne revient pas cher et l’entretien n’est pas difficile. Ces piscines sont adressées autant aux particuliers qu’aux entreprises et elles sont réparties dans une gamme de 50 modèles. Avant de se lancer dans l’installation d’une piscine chez soi il vaudrait mieux prévenir la commune afin d’obtenir une autorisation. Généralement aucun document n’est demandé puisque la piscine est considérée comme un aménagement du jardin.

Installer une piscine en matériaux composite ne nécessite pas de terrassement, contrairement aux autres types de piscines, il n’est donc pas nécessaire de choisir une saison particulière pour l’installer. L’idéal serait de le faire avant l’été afin de pouvoir en profiter pendant cette période de chaleur. Il faut s’adresser à un professionnel qui connait sont métier et qui utilise un matériel adapté. Généralement les constructeurs fournissent les piscines avec des garanties allant jusqu’à dix ans sur l’étanchéité, la structure et la fabrication. Pour s’offrir une piscine chez soi, il faut compter en moyenne 100 000 Dhs tous travaux compris et 1500Dhs par an pour l’entretien. Des frais supplémentaires sont à prévoir pour les options immobilières facultatives.

Application de la réglementation dans le métier de coursier parisien

coursier-parisien
À priori, le métier de coursier parisien à deux roues semble facile à exercer, mais quand on a conscience de tous les processus qui sont liés à la récupération et à la livraison d’un colis, mais aussi de la réglementation, les choses sont différentes. Comme la plupart des métiers, les coursiers à deux roues respectent une certaine réglementation dans l’exercice de leur profession et ils travaillent selon un fonctionnement qui leur est adapté. En effet, le métier de coursier se doit de respecter la législation qui régit son fonctionnement. En France, cette législation a vu le jour en janvier 2007. Le métier se situe dans la catégorie « transport routier public de marchandises avec des véhicules motorisés de moins de 4 roues ». Toutes les sociétés de transport comme Paris Paname Courses sont dans l’obligation de s’inscrire au Registre du Commerce et des Sociétés, et également au Registre des Transporteurs et des loueurs de la région de fonctionnement. Une fois qu’une entreprise est inscrite dans ces registres, elle doit se conformer au Code civil, au Code du travail, au code du commerce, mais également aux règlements propres à sa profession.

Les règlements qui sont appliqués dans la profession de coursier parisien sont la loi d’orientation des transports intérieurs, la loi Gayssot et la loi LOTI. Parmi les autres lois qui organisent le métier de coursier, nous avons la convention collective nationale des transports routiers et activités auxiliaires, on retrouve de multiples textes concernant le contrôle des prix anormalement bas et la responsabilité des donneurs d’ordres, qui sont dans ce cas les clients. Selon la définition que l’on retrouve dans le décret n°2002-622 du 25 avril 2002, le coursier doit respecter des délais de livraison,  car c’est aussi un métier qui comme celui de conducteur de messagerie, est dépendant de l’Union des Fédérations de Transport.

Avant d’aboutir à la livraison par le coursier parisien, le métier de coursier implique de nombreuses activités très précises en « back-office ». Chaque poste a un rôle bien précis à jouer pour que l’ensemble fonctionne bien. On retrouve le preneur d’ordres, celui qui prend la demande du client et définit son niveau d’urgence, en la classant en course normale, prioritaire ou course express. Ensuite, il passe le relais au dispatcheur qui crée l’harmonie entre les courses, les trajets et les coursiers. Il met ensemble les courses qui sont dans le même secteur afin de limiter les pertes de temps et les distances. En fonction de tous les critères (zone, urgence de la course, véhicule approprié, etc.), il détermine quel est le coursier le mieux placé pour effectuer la course.

Promotion des activités artistiques dans l’hôtel à Marrakech et au Maroc

La Sultana Hôtels

Le Maroc s’affiche de plus en plus comme un pays où il est devenu essentiel de promouvoir l’art et les métiers qui y sont affiliés. Les efforts sont faits à tous les niveaux afin que les artistes et leurs talents soient dévoilés, à des fins de donner de l’éclat au tourisme et à la culture au Maroc. Résider dans un hôtel à Marrakech vous permet d’être en contact avec la culture marocaine. D’ailleurs de nombreux établissements proposent des rencontres artistiques selon un agenda bien défini que l’on peut retrouver sur le site  La Sultana Hôtels.

L’académie des arts signe une nouvelle convention

Deux grandes institutions marocaines ont signé en ce mois de décembre 2014, une convention qui a pour mission première de promouvoir l’éducation artistique des jeunes. Il s’agit de la Fondation Attijariwafa bank et l’Académie régionale d’éducation et de formation, en abrégé AREF. Cette convention a été signée dans le cadre du lancement de la seconde promotion de l’Académie des arts. Vous avez sûrement dû entendre parler de cette académie en résidant dans un hôtel à Marrakech. L’académie propose un programme basé sur trois disciplines que sont « expression littéraire », « expression plastique » et « multimédia ». Ce programme vise à former, durant trois années, les lycéens et collégiens formés dans les établissements publics de la ville de Casablanca. L’Académie des arts a été lancée en 2010 par la Fondation Attijariwafa bank avec le partenariat de l’AREF de la région du Grand Casablanca. L’Académie avait pour but d’être un facteur d’épanouissement des enfants, au moyen des arts et de la culture et permettre ainsi de mener les jeunes les plus prometteurs à des carrières artistiques. Rappelons que ce programme est entièrement hébergé et financé par la Fondation Attijariwafa bank et les cours sont dispensés par trois professionnels chevronnés. La Fondation fait ainsi preuve d’engagement vis-à-vis de la société marocaine et continue de soutenir cette action citoyenne, qui au fil des années accueille de plus en plus d’élèves, et devient un modèle pédagogique à suivre.

La première promotion, 2010-2013 vient de recevoir ses attestations de mérite et a clôturé son cycle avec une grande exposition au sein de l’espace d’art Actua au mois de février 2014. Certains sont partis de leur hôtel à Marrakech pour assister à cet évènement. Le succès de cette promotion a poussé la Fondation Attijariwafa bank à faire profiter de ce programme à une autre centaine d’élèves choisis par l’AREF dans les collèges et lycées du Grand Casablanca. Le programme reçoit un accueil favorable de la part des partenaires, mais aussi des bénéficiaires. C’est un moyen pour les élèves de s’épanouir tout en découvrant de nouvelles disciplines qui leur permettent de grandir sur le plan éducatif comme sur le plan personnel. La directrice de l’AREF, Khadija Benchouikh recommande vivement aux parents de laisser les enfants profiter de ce programme qui ne peut que leur être bénéfique, surtout que le matériel et les outils pédagogiques sont offerts par la Fondation.

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